S.A.S. Nicolas 1er, Prince Souverain de la Principauté de Seborga

Biographie

Né en 1970 près de Paris, S.A.S. le Prince Nicolas 1er est issu de la famille de Monsieur Alexandre Joseph Consil, Aide de camp, Tambour major de la Garde Impériale de Napoléon III, et de la Famille Sauvage, dont l’ancêtre François Sauvage, en 7ème génération, était Commandant de la forteresse de Mantoue en Italie sous Napoléon 1er, chevalier de la Légion d’honneur et chevalier de la Légion italique.

Après des études d’administration générale, le Prince débute sa carrière professionnelle en 1992 comme chargé de Protocole et déplacements du Préfet Olivier Philip (ancien Préfet de Paris et de la région Île-de-France), alors Président de la Fondation de France à Paris.

Amené à échanger avec diverses associations caritatives et maintes personnalités politiques françaises et étrangères durant sept ans, Nicolas 1er s’intéresse aux causes humanitaires et décide de faire un tour du monde afin de s’inspirer des différentes cultures et traditions. En 2008, il occupe le poste de conseiller politique à l’étranger, persuadé que seule la diplomatie alliée à une politique humaniste est capable de résoudre les problèmes liés aux disparités. En 2012, il écrit un roman à quatre mains avec son frère Martial Mutte de Sabourg qui reprend les archives familiales du Prince, relatant notamment une phase historique de l’ère napoléonienne jusque-là méconnue.

Si le Grand-oncle par alliance du Prince Nicolas 1er, Alexandre Joseph Consil, a pu s’illustrer à maintes reprises, notamment en jouant un rôle essentiel pour l’indépendance de la Principauté de Monaco en 1861, mais également en protégeant la souveraineté de la Principauté de Seborga, l’intégrité de son territoire et les intérêts des habitants, Nicolas 1er s’est décidé à continuer l’œuvre de son Grand-oncle et s’est donné le devoir de mettre en œuvre la résurgence de la souveraineté du territoire en utilisant les technologies les mieux adaptées à la création de l’État-nation et de son Administration, à son développement et à son économie numérique.

Après avoir créé une Administration Publique Centrale Électronique ainsi que toutes les institutions régaliennes requises dans le cadre du Droit international et conformément aux résolutions des Nations unies, notamment la résolution portant sur « le Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », S.A.S. Nicolas 1er, élu par les e-citoyens de l’État-nation et investi dans ses fonctions le 22 février 2016, s’inscrit dans une nouvelle ère politique mondiale basée sur les valeurs universelles et fondamentales.

Sensible à la préservation de la paix, à la protection de l’environnement, à l’écologie, au développement durable et à l’égalité entre les femmes et les hommes, le Prince s’affaire sur le bien-fondé de l’équilibre économique des nations dans le respect des cultures et des peuples.

Représentant la Principauté de Seborga, le Prince s’affaire à la prospérité de l’État-nation à travers son économie numérique et sa Blockchain, mais s’est également donné le devoir de proposer à tous les États, organisations internationales et micronations qui le désirent, la monnaie  numérique souveraine de l’État-nation, le Luiginocoin, sa bourse d’échange, sa banque numérique, mais également un système numérique et novateur en terme de couverture de santé ainsi qu’une université digitale à tous ceux qui souhaitent participer aux nouvelles carrières et professions du monde de demain.

En août 2020, le Prince Nicolas 1er se rend à Bucarest à l’occasion de l’accréditation de la Chambre Bilatérale de Commerce, Diplomatie et Industrie (CBCDI) de la Principauté de Seborga en Roumanie, devenant ainsi membre permanent de l’Union Internationale des Chambres Bilatérales de Commerce et d’Industrie (IUBCCI).


Décorations

Distinctions

Reconnu pour ses écrits et engagements, il est le récipiendaire en 2014 de la médaille de bronze du Rayonnement Culturel de La Renaissance française, institution que présidait Madame Simone Veil.

Remise de la médaille du Rayonnement Culturel de la Renaissance française par Philippe LAMARQUE, Président de la délégation Normandie le 6 juin 2014.
Rencontre avec le Prince Jean-Christophe NAPOLÉON le 5 mai 2015 aux Invalides / Paris.
Remise de la médaille Hermès le 18 novembre 2016 à S.A.S. Nicolas 1er par le Professeur Nasta VLADOIU, co-président de l’IUBCCI dont le siège est à New York.

Invitation officielle du Prince Nicolas 1er par M. Simon Renucci, maire d’Ajaccio lors des commémorations du 15 août 2015.
Revue de la Garde impériale le 15 août 2015 à la Mairie d’Ajaccio, lors des commémorations de la naissance de Napoléon 1er.


ACTIONS HUMANITAIRES


Entre août et septembre 2020, S.A.S. Nicolas 1er fait donation de plusieurs centaines d’exemplaires du livre « Get on Board Dear Children of the World » par S.E. M. Denis G. Antoine  à l’UNESCO et l’UNICEF afin de contribuer aux œuvres de ces Institutions internationales et dans le but de promouvoir les Objectifs de Développement Durable (ODD) définis par les Nations Unies.

Investi dans les questions humanitaires, le Prince rencontre sur le terrain en mars 2016, les membres actifs de l’ONG Emergency à l’occasion de sa visite du complexe de pédiatrie et la maternité de Bangui en République centrafricaine aux côtés du Docteur Jean-Chrysostome GODY et de la Ministre de la Santé publique, Madame Marguerite Samba-Maliavo. Il visite également l’Université des Sciences de Bangui, accompagné du Ministre de l’Éducation Monsieur Bernard Simiti. Puis en décembre 2016 il parraine avec le concours d’une association locale togolaise, un concert musical à Lomé durant lequel un repas de Noël sera servi à plus de 200 jeunes défavorisés.


Opération de distribution de repas de Noël pour les enfants de Lomé avec une association togolaise et un concert musical parrainé par S.A.S. Nicolas 1er.

Le Prince Nicolas 1er à la pédiatrie de Bangui / RCA, accompagné de la Ministre de la Santé, Mme Marguerite SAMBA MALIAVO et du Docteur Jean-Chrysostome GODY. Rencontre sur le terrain avec les membres actifs de l’ONG Emergency.

Visite à l’Université des Sciences de Bangui – RCA et rencontre avec les étudiants, accompagné du Ministre de l’Éducation M. Bernard SIMITI.


INTERNATIONAL

Le Prince Souverain de Seborga a accompli de nombreux voyages à travers le monde. Que ce soit en Europe ou foulant le sol des continents africain et américain, il s’est inspiré des différentes cultures et conditions de vie pour se forger ses propres opinions en matière d’humanité. Ainsi face à la réalité de l’existence, tant issue du domaine public que du privé, ces expériences se sont avérées primordiales dans le choix de sa politique axée sur le partage, la solidarité et la tolérance, qui, selon le Prince, demeurent de nos jours précaires pour des peuples en quête de bien-être.

Vouant un grand respect aux divers courants politiques établis aux quatre coins du monde, le choix du Prince s’est porté sur l’unique volonté de mener une politique humaniste et non politicienne, afin de concilier la protection et la mise en valeur de l’environnement, le développement économique de la Principauté de Seborga dans un esprit juste et équitable.

Remise de la médaille du Mérite de la Diplomatie Commerciale en septembre 2020 à S.A.S. Nicolas 1er par le professeur Nasty VLADOIU, président de l’UCCBR à Bucarest/Roumanie.
S.E. M. Faustin Archange TOUADERA, Président de la République Centrafricaine et le Prince Nicolas 1er.
S.E. M. Faure GNASSINGBÉ, Président de la République du Togo et S.A.S. Nicolas 1er, Prince de Seborga.
Monseigneur Charles BALVO, Envoyé Spécial de Sa Sainteté Pape François à Bangui / RCA et le Prince Nicolas 1er.
S.A.S. Nicolas 1er et le Chancelier Princier en visite au Vatican avec le Secrétaire particulier du feu Très Saint-Père Jean-Paul II, S.E.R. Emery KABONGO
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HISTOIRE FAMILIALE

L’étude généalogique du Prince Nicolas 1er met en valeur sa branche paternelle quand il s’agit d’établir un lien avec l’époque napoléonienne et les frontières limitrophes du Territoire souverain de la Principauté de Seborga ainsi que le chemin de transmission des archives familiales.

Ainsi, sous Louis XVI, la vie de François Sauvage (né à Liège le 4 octobre 1771), ascendant direct de Nicolas et Martial Mutte de Sabourg en 7ème génération, est emblématique au sens qu’elle couvre la Révolution française, l’épopée napoléonienne et celle de la Restauration. (Louis XVI, Napoléon 1er, Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe 1er).

En 1787, le 10 octobre, soit deux ans avant la Révolution française, François Sauvage est engagé volontaire à 16 ans comme Sergent au Royal Liégeois (régiment d’infanterie du Royaume de France récemment créé cette année-là). Ce régiment est la propriété perpétuelle des évêques de Liège.

Cinq ans plus tard, le 26 août 1792, François Sauvage est élevé, à 21 ans, au grade d’adjudant-major puis incorporé au 1er Bataillon Franc (2ème demi- brigade légère) durant six ans.

Le 22 février 1798, à 27 ans, François Sauvage est incorporé dans la 4ème légion italique.

En 1800, François Sauvage fait la campagne d’Italie jusqu’à la bataille de Marengo, où la France récupère douze places fortes jusqu’au Mincio à l’exception de Mantoue, dont le siège avait eu lieu du 30 mai au 1er août 1796 puis du 27 août 1796 au 2 février 1797. C’est précisément lors de ce siège que François Sauvage obtenait ses plus hauts faits d’arme qui lui vaudront d’être fait Chevalier de la Couronne de Fer (L’Ordre de la Couronne de fer est un ordre honorifique fondé le 5 juin 1805 à Milan par Napoléon Ier, Roi d’Italie de 1805 à 1814 puis fait Chevalier de la Légion d’honneur.

En 1803, François Sauvage fête ses 32 ans comme Capitaine de la Garde Royale italienne, corps d’élite de l’armée instauré par Bonaparte, un an auparavant et en tant que Président de la République italienne, avant d’être couronné Roi d’Italie le 26 mai 1805.

En 1810, François Sauvage devient, à 39 ans, Commandant d’Armes de la citadelle de Mantoue située à deux jours à cheval du Territoire de la Principauté de Seborga.

1814, la campagne de France fait rage et Joachim Murat, Roi de Naples, fait défection à l’Empereur Napoléon 1er en Italie. François Sauvage est blessé lors des batailles qu’il livre contre les Autrichiens et sera admis à l’hôpital de Lyon.

En 1815, alors que Napoléon quitte l’île d’Elbe (le 26 février) pour marcher sur Paris, François Sauvage est Chef de bataillon au 5ème de Ligne placé sous le commandement du Marechal Ney (Ce dernier s’était rallié à Louis XVIII depuis l’abdication de Napoléon 1er). Ainsi, le 7 mars 1815 à Laffrey, François Sauvage abaissera les fusils braqués sur l’Empereur après que ce dernier s’avance vers son bataillon pour prononcer « Soldats du 5ème de Ligne ! Je suis votre Empereur, reconnaissez-moi ! S’il est parmi vous un soldat qui veuille tuer son Empereur, alors me voici !»

En ce jour, François Sauvage et ses soldats seront les premiers à se rallier à Napoléon aux cris de « Vive l’Empereur ! ».

En 1830, la France est à nouveau confrontée à des troubles après les révoltes des Trois Glorieuses (journées d’émeutes des 27, 28, 29 juillet) et Charles X abdique au profit de Louis-Philippe 1er qui sauvera la Monarchie de la menace républicaine. Alors que les Wallons se soulèvent contre les Flamands soutenus par les bataves, François Sauvage s’engage et commande les volontaires de Gosselies qui se distinguent dans de féroces combats à Bruxelles contre les hollandais, notamment les 23, 24 et 25 septembre 1830. Le 20 décembre 1830, l’indépendance de la Belgique est reconnue par les grandes puissances.

En 1831, alors âgé de 60 ans, François Sauvage est pensionné avec le grade de Colonel.

En 1844, François Sauvage s’éteint dans sa soixante-treizième année.

Alexandre-Joseph Consil dit Kopierre : le Grand-oncle du Prince Nicolas 1er et protecteur du territoire souverain de la Principauté de Seborga

Napoléon III nommera Alexandre-Joseph Consil dans le Corps de la Garde Impériale de manière officielle, pour ensuite lui confier des missions confidentielles sous couvert du Palais de l’Élysée. Le  Grand-oncle par alliance de Nicolas Mutte de Sabourg a pu s’illustrer à maintes reprises, notamment en jouant un rôle essentiel pour l’indépendance de la Principauté de Monaco, en 1861, mais également en protégeant la souveraineté de la Principauté de Seborga, l’intégrité de son territoire et les intérêts des habitants.

En 1860, Napoléon III obtenait l’annexion par la France du Comté de Nice et de la Savoie débutée lors des « Accords de Plombières » pour être conclue via le traité de Turin. Ce traité n’est d’ailleurs toujours pas enregistré à l’ONU, comme il est mentionné au Journal Officiel de la République française en 2010.

Néanmoins, dans ce traité, la Principauté de Seborga n’apparaît pas et pour cause, c’est grâce à l’action d’Alexandre-Joseph Consil que la souveraineté de la Principauté de Seborga sera préservée à une époque où l’Italie était composée de nombreuses Principautés, Royaumes indépendants et États pontificaux.

En cette année 1860, Alexandre-Joseph Consil se voit chargé par Napoléon III de la mission de négocier avec le Prince Charles III, qui régnait sur le rocher de Monaco, l’établissement d’un traité franco-monégasque. L’objectif de ce traité étant d’assurer la légitimité et reconnaitre la souveraineté de la Principauté de Monaco en échange des villes de Menton et Roquebrune, aujourd’hui partie intégrante du département français des Alpes-Maritimes. Ce traité mettait fin au protectorat du Royaume de Sardaigne sur la Principauté de Monaco depuis le traité de Vienne en 1815, mais garantissait également la souveraineté de la Principauté de Seborga et l’intégrité de son territoire qui restait sans protectorat et indépendante du Royaume de Sardaigne et de la Maison de Savoie.

Comme la Principauté de Seborga ne figurait dans aucun des traités précités, Alexandre- Joseph Consil soumettra à l’Empereur des français de protéger la Principauté de Seborga des batailles qui commençaient à faire rage contre les Autrichiens.

Au moment du « Risorgimento », l’unification mouvementée de l’Italie par la Maison de Savoie, des mouvements de révoltes initiés près de Gênes commençaient à se faire ressentir. Ainsi, lors de la campagne d’Italie, Alexandre-Joseph Consil proposera à l’Empereur Napoléon III d’engager un bataillon qui serait sous le commandement du Maréchal Patrice de Mac-Mahon afin de le placer tout autour des bornes frontières de la Principauté de Seborga.

À l’issue de ces batailles, Victor Emmanuel II sera proclamé Roi d’Italie en 1861. Un Royaume où la Principauté de Seborga ne figure toujours pas puisque l’acte de cession du territoire rédigé à Paris en 1729 n’avait pas abouti et n’avait pas non plus été enregistré, ni par le Royaume de Sardaigne, ni par la Maison de Savoie. Aussi, le Nullius Diocesis dont jouissait la Principauté depuis 1079. La reconnaissance du Pape Grégoire VII et d’Henri IV, l’Empereur allemand du Saint Empire, lui conférait également son indépendance religieuse, autrement dit la Principauté de Seborga n’était rattachée à aucun diocèse.

En 1866, Alexandre-Joseph Consil prendra également part dans l’unification des Principautés de Valachie et de Transylvanie alors sous le règne du Prince Alexander Joan Cuza. Ainsi, en cette même année, sous la gouverne de Napoléon III, le Grand-oncle du Prince Nicolas 1er appuiera l’élection de Karl von Hohenzollern à Sigmaringen pour que ce dernier soit proclamé Prince puis Roi de Roumanie quelques années plus tard sous le nom de règne Carol 1er.

En 1870, pour sa bravoure à la guerre, Alexandre-Joseph Consil sera décoré de la médaille militaire des mains-mêmes du Maréchal Mac-Mahon, élu Président de la République française en 1873.

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