S.A.S. Nicolas 1er, Prince Souverain de la Principauté de Seborga

Né en 1970 près de Paris, Nicolas Mutte de Sabourg est le fils aîné d’un Sous-Officier de la Gendarmerie nationale française opérant au sein de la Direction Générale à Paris (DGGN). Le Prince de Seborga est issu de la famille de l’Aide de camp de Napoléon III, Tambour Major de la Garde Impériale et de la Famille Sauvage.

Biographie

Après des études d’administration générale, Nicolas Mutte de Sabourg débute sa carrière professionnelle en 1992 auprès du Préfet Olivier Philip (Préfet de Paris et de la région Île-de-France), alors Président de la Fondation de France à Paris, comme chargé du Protocole et des déplacements. Amené à échanger avec maintes personnalités politiques françaises et étrangères, Nicolas 1er prend goût à la vie politique et décide de faire un tour du monde qui lui prendra sept ans. À son retour, et fort de convictions, il se voit confier en 2008 le poste de conseiller politique à l’étranger, et s’attelle à les défendre de manière diplomatique, persuadé qu’une politique humaniste est seule capable de résoudre les problèmes liés aux disparités.

Prince Souverain

S.A.S. Nicolas 1er, élu par les e-citoyens de l’État-nation et investi dans ses fonctions le 22 février 2016, s’inscrit dans une nouvelle ère politique mondiale, basée sur les valeurs universelles et fondamentales. Sensible à la protection de l’environnement et aux questions écologiques, il s’affaire sur le sort de l’équilibre économique des nations pour le respect des cultures et des peuples.

Homme politique et diplomate, Nicolas 1er est le garant de l’intégrité, de la Souveraineté et de la neutralité de la Principauté. “Vouloir et Accomplir” est sa devise. Il est le Chef des armées et Colonel Honoraire de la Garde Princière.

Représentant l’État-nation de la Principauté de Seborga, il s’est donné le devoir de restaurer la souveraineté du territoire pour faire prospérer la Principauté dans les principaux secteurs d’activité, y compris le développement économique numérique, mais aussi pour assurer aux citoyens seborgiens un système de santé numérique et universitaire équitable et gratuit.

Décorations

* Grand-Maître de l’Ordre de la Rose d’Or de Seborga(Décret D-2017/08-03 du 21 août 2017 / art. 24 de la Constitution) ;
* Grand-Maître de l’Ordre du Mérite Princier(Décret D-2017/08-04 du 21 août 2017 / art. 24-1 de la Constitution) ;
* Chevalier de l’Ordre militaire de la mémoire napoléonienne ;
* Médaille du Rayonnement Culturel de La Renaissance Française ;
* Médaille d’Hermès de l’International Union of Bilateral Chambers of Commerce and Industry (IUBCCI).

Distinctions

Reconnu pour ses écrits et engagements, il est le récipiendaire en 2014 de la médaille de bronze du Rayonnement Culturel de La Renaissance française, institution que présidait Madame Simone Veil.
Le président de l’IUBCCI en Roumanie (dont le siège est basé à New York), décerne la médaille Hermès à S.A.S. Nicolas 1er le 18 novembre 2016 à Bucarest.

Les Passions du Prince Souverain

Passionné d’équitation, et plus particulièrement de polo, le Prince se rend à plusieurs reprises en Argentine avec de Hauts-Dignitaires de la Principauté d’Andorre, invité au Haras de la République à Lujan, appartenant au Président de la République Argentine.
Il s’éprend alors du cheval Criollo, cheval de travail dont disposent les gauchos pour le tri du bétail.

Nicolas Mutte de Sabourg détient des manuscrits historiques transmis par son cousin Roger Consil, l’historien de la famille Mutte-Consil. Ces archives, reçues des mains mêmes de l’Empereur le 4 janvier 1866 au Château de Pierrefonds, relatent les secrets d’État de Napoléon III, sa généalogie et les confidences familiales. À cet effet, sur invitation officielle de M. Simon Renucci, Maire d’Ajaccio, il sera reçu dans le Salon napoléonien de l’Hôtel de ville d’Ajaccio, lors des commémorations du 15 août aux côtés des membres de la famille impériale.

Nicolas 1er s’emploie non seulement à l’histoire de Napoléon 1er, mais également à l’histoire de l’Humanité. Ainsi, à quatre mains avec son frère, il écrira une trilogie ayant la genèse pour thème. Le premier tome aura pour titre, « Maryam et Joshua Mumfossum », paru aux éditions MJB.

HISTOIRE FAMILIALE

L’étude généalogique de Nicolas Mutte de Sabourg de par sa branche paternelle, met en lumière son lien avec l’époque napoléonienne et les frontières limitrophes du Territoire souverain de la Principauté de Seborga ainsi que la voie de transmission de ses archives familliales.

Ainsi, sous Louis XVI, la vie de François Sauvage (né à Liège le 4 octobre 1771), ascendant direct de Nicolas et Martial Mutte de Sabourg en 7ème génération, est emblématique au sens qu’elle couvre la Révolution française, l’épopée napoléonienne et celle de la Restauration. (Louis XVI, Napoléon 1er, Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe 1er).

En 1787, le 10 octobre, soit deux ans avant la Révolution française, François Sauvage est engagé volontaire à 16 ans comme Sergent au Royal Liégeois (régiment d’infanterie du Royaume de France récemment créé cette année-là). Ce régiment est la propriété perpétuelle des évêques de Liège.

Cinq ans plus tard, le 26 août 1792, année de la prise des Tuileries par le peuple de Paris et de la Bataille de Valmy, François Sauvage est élevé, à 21 ans, au grade d’adjudant-major puis incorporé au 1er Bataillon Franc (2ème demi- brigade légère) durant six ans.

Le 22 février 1798, à 27 ans, François Sauvage est incorporé dans la 4ème légion italique.

En 1800, François Sauvage fait la campagne d’Italie jusqu’à la bataille de Marengo, où la France récupère douze places fortes jusqu’au Mincio à l’exception de Mantoue, dont le siège avait eu lieu du 30 mai au 1er août 1796 puis du 27 août 1796 au 2 février 1797. C’est précisément lors de ce siège que François Sauvage obtenait ses plus hauts faits d’arme qui lui vaudront d’être fait Chevalier de la Couronne de Fer (L’Ordre de la Couronne de fer est un ordre honorifique fondé le 5 juin 1805 à Milan par Napoléon Ier, Roi d’Italie de 1805 à 1814 puis fait Chevalier de la Légion d’honneur.

En 1803, François Sauvage fête ses 32 ans comme Capitaine de la Garde Royale italienne, corps d’élite de l’armée instauré par Bonaparte, un an auparavant et en tant que Président de la République italienne, avant d’être couronné Roi d’Italie le 26 mai 1805.

En 1810, François Sauvage devient, à 39 ans, Commandant d’Armes de la citadelle de Mantoue située à deux jours à cheval du Territoire de la Principauté de Seborga.

1814, la campagne de France fait rage et Joachim Murat, Roi de Naples, fait défection à l’Empereur Napoléon 1er en Italie. François Sauvage est blessé lors des batailles qu’il livre contre les Autrichiens et sera admis à l’hôpital de Lyon.

En 1815, alors que Napoléon quitte l’île d’Elbe (le 26 février) pour marcher sur Paris, François Sauvage est Chef de bataillon au 5ème de Ligne placé sous le commandement du Marechal Ney (Ce dernier s’était rallié à Louis XVIII depuis l’abdication de Napoléon 1er). Ainsi, le 7 mars 1815 à Laffrey, François Sauvage abaissera les fusils braqués sur l’Empereur après que ce dernier s’avance vers son bataillon pour prononcer « Soldats du 5ème de Ligne ! Je suis votre Empereur, reconnaissez-moi ! S’il est parmi vous un soldat qui veuille tuer son Empereur, alors me voici !»

En ce jour, François Sauvage et ses soldats seront les premiers à se rallier à Napoléon aux cris de « Vive l’Empereur ! ».

En 1830, la France est à nouveau confrontée à des troubles après les révoltes des Trois Glorieuses (journées d’émeutes des 27, 28, 29 juillet) et Charles X abdique au profit de Louis-Philippe 1er qui sauvera la Monarchie de la menace républicaine. Alors que les Wallons se soulèvent contre les Flamands soutenus par les bataves, François Sauvage s’engage et commande les volontaires de Gosselies qui se distinguent dans de féroces combats à Bruxelles contre les hollandais, notamment les 23, 24 et 25 septembre 1830. Le 20 décembre 1830, l’indépendance de la Belgique est reconnue par les grandes puissances.

En 1831, alors âgé de 60 ans, François Sauvage est pensionné avec le grade de Colonel.

En 1844, François Sauvage s’éteint dans ses soixante treizièmes années.

Alexandre-Joseph Consil : le protecteur du Territoire souverain de la Principauté de Seborga

Napoléon III nommera Alexandre-Joseph Consil dans le Corps de la Garde Impériale de manière officielle, pour ensuite lui confier des missions confidentielles sous couvert du Palais de l’Élysée. Le  Grand-oncle par alliance de Nicolas Mutte de Sabourg a pu s’illustrer à maintes reprises, notamment en jouant un rôle essentiel pour l’indépendance de la Principauté de Monaco, en 1861, mais également en protégeant la souveraineté de la Principauté de Seborga, l’intégrité de son territoire et les intérêts des habitants.

En 1860, Napoléon III obtenait l’annexion par la France du Comté de Nice et de la Savoie débutée lors des « Accords de Plombières » pour être conclue via le traité de Turin. Ce traité n’est d’ailleurs toujours pas enregistré à l’ONU, comme il est mentionné au Journal Officiel de la République française en 2010.

Néanmoins, dans ce traité, la Principauté de Seborga n’apparaît pas et pour cause, c’est grâce à l’action d’Alexandre-Joseph Consil que la souveraineté de la Principauté de Seborga sera préservée à une époque où l’Italie était composée de nombreuses Principautés, Royaumes indépendants et États pontificaux.

En cette année 1860, Alexandre-Joseph Consil se voit chargé par Napoléon III de la mission de négocier avec le Prince Charles III, qui régnait sur le rocher de Monaco, l’établissement d’un traité franco-monégasque. L’objectif de ce traité étant d’assurer la légitimité et reconnaitre la souveraineté de la Principauté de Monaco en échange des villes de Menton et Roquebrune, aujourd’hui partie intégrante du département français des Alpes-Maritimes. Ce traité mettait fin au protectorat du Royaume de Sardaigne sur la Principauté de Monaco depuis le traité de Vienne en 1815, mais garantissait également la souveraineté de la Principauté de Seborga et l’intégrité de son territoire qui restait sans protectorat et indépendante du Royaume de Sardaigne et de la Maison de Savoie.

Comme la Principauté de Seborga ne figurait dans aucun des traités précités, Alexandre- Joseph Consil soumettra à l’Empereur des français de protéger la Principauté de Seborga des batailles qui commençaient à faire rage contre les Autrichiens.

Au moment du « Risorgimento », l’unification mouvementée de l’Italie par la Maison de Savoie, des mouvements de révoltes initiés près de Gênes commençaient à se faire ressentir. Ainsi, lors de la campagne d’Italie, Alexandre-Joseph Consil proposera à l’Empereur Napoléon III d’engager un bataillon qui serait sous le commandement du Maréchal Patrice de Mac-Mahon afin de le placer tout autour des bornes frontières de la Principauté de Seborga.

À l’issue de ces batailles, Victor Emmanuel II sera proclamé Roi d’Italie en 1861. Un Royaume où la Principauté de Seborga ne figure toujours pas puisque l’acte de cession du territoire rédigé à Paris en 1729 n’avait pas abouti et n’avait pas non plus été enregistré, ni par le Royaume de Sardaigne, ni par la Maison de Savoie. Aussi, le Nullius Diocesis dont jouissait la Principauté depuis 1079. La reconnaissance du Pape Grégoire VII et d’Henri IV, l’Empereur allemand du Saint Empire, lui conférait également son indépendance religieuse, autrement dit la Principauté de Seborga n’était rattachée à aucun diocèse.

En 1866, Alexandre-Joseph Consil prendra également part dans l’unification des Principautés de Valachie et de Transylvanie alors sous le règne du Prince Alexander Joan Cuza. Ainsi, en cette même année, sous la gouverne de Napoléon III, le Grand-oncle de Nicolas Mutte de Sabourg appuiera l’élection de Karl von Hohenzollern à Sigmaringen pour que ce dernier soit proclamé Prince puis Roi de Roumanie quelques années plus tard sous le nom de règne Carol 1er.

En 1870, pour sa bravoure à la guerre, Alexandre-Joseph Consil sera décoré de la médaille militaire des mains-mêmes du Maréchal Mac-Mahon, élu Président de la République française en 1873.

La résurgence de la souveraineté de la Principauté de Seborga

Nicolas et Martial Mutte de Sabourg, décidés à continuer l’œuvre de leur grand-oncle Alexandre Joseph Concil, se sont donnés le devoir de mettre en œuvre la résurgence de la souveraineté du territoire en utilisant les technologies les mieux adaptées à la création de l’État-nation et de son Administration, à son développement et à son économie numérique.

Depuis plus de dix ans, fort d’appuis et de compétences divers, après avoir créé une Administration Publique Centrale Électronique ainsi que toutes les institutions régaliennes requises dans le cadre du Droit international, conformément aux résolutions des Nations unies, et plus particulièrement la résolution portant sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, Nicolas Mutte de Sabourg a concentré ses efforts sur la résurgence de la souveraineté de la Principauté de Seborga, prenant, bien au-delà de textes ou d’actes symboliques, des décisions majeures en matière de Droit International dont la grande majorité des pays sont aujourd’hui signataires.

La Principauté Numérique de Seborga dispose d’un peuple, d’une culture et d’une monnaie numérique souveraine et supranationale. L’objectif de l’État-nation est de recouvrer la souveraineté du territoire actuellement sous administration italienne.

D’autres États se sont créés au fil du temps et au prix de guerres ruineuses, sans parler de leurs lots de morts, de destructions massives et de victimes civiles. L’action de Nicolas Mutte de Sabourg s’est basée, quant à elle, sur les textes fondamentaux du Droit International avec un esprit de paix et de bienveillance.

Modernité et innovations centrées sur les valeurs humaines fondamentales.
Évoquer la bienveillance, c’est tenir compte des concepts liés à la condition humaine, notamment le besoin fondamental d’être reconnu dans ses valeurs, son travail et ses aspirations. Comme Nicolas Mutte de Sabourg a pu le constater lui-même lors de ses voyages à caractère culturel et humaniste, cet état d’esprit est une nécessité impérieuse pour maintenir l’humanité dans un équilibre social et dans un monde où les droits et les devoirs fondamentaux de l’être humain sont reconnus afin qu’il puisse ainsi donner un sens à sa vie.

À l’heure où l’Intelligence artificielle et la robotisation est en pleine expansion, les plateformes économiques ne sont dédiées jusqu’à présent qu’aux grandes firmes dans un système où la mondialisation a fait quantité d’exclus et ne leur offre aucun asile. C’est précisément pour répondre aux besoins de l’humanité toute entière, basée sur les valeurs et les besoins fondamentaux de l’homme que se base la vision politique de Nicolas Mutte de Sabourg, alliant technologies modernes au progrès social, axant l’économie au service des exclus et des plus démunis et aussi répondre aux nécessités biologiques dont dépend le devenir de l’humanité.

À ce jour, près de deux milliards d’êtres humains dans le monde sont en situation de précarité et n’ont pas accès aux services de santé. Ils sont également plus d’un milliard et demi n’ayant pas de compte en banque. La plupart d’entre eux se situent dans les régions ou les pays les plus pauvres du monde.

Pour la Principauté de Seborga, l’État-nation a opté pour une Administration Publique Centrale totalement numérique afin de se tourner résolument vers un système économique efficace avec la création d’une plateforme d’échanges innovante, un instrument fondamental pour relier les entreprises aux hommes, autrement dit relier le monde du travail aux valeurs humaines fondamentales.

PROGRAMME PRINCIER

S.A.S. le Prince Nicolas 1er s’affaire tout particulièrement à la résurgence et au développement économique de la Principauté dans un esprit d’éthique.

Après avoir doté l’État-nation d’une Constitution et d’une Administration Publique Centrale Électronique, S.A.S. Nicolas 1er, Prince Souverain de Seborga, engage son gouvernement sur une politique de résurgence de la souveraineté du territoire.

Concernant les Droits de l’Homme, auxquels le Prince est très attaché, plusieurs modifications législatives importantes ont été instaurées, notamment le renforcement de la protection juridique des individus, de leurs données personnelles et de leur vie privée dans un cadre inhérent de l’évolution :

  • le respect des droits fondamentaux et libertés de la personne ;
  • la protection des droits de l’enfant, son accès aux loisirs, aux activités culturelles, artistiques et sportives ;
  • l’éducation scolaire basée sur des pédagogies prônant les valeurs humaines tout en favorisant l’épanouissement, la coopération, la créativité, l’autonomie et la solidarité.

INTERNATIONAL

Le Prince Souverain de Seborga a accompli de nombreux voyages à travers le monde. Que ce soit en Europe ou foulant le sol des continents africain et américain, il s’est inspiré des différentes cultures et conditions de vie pour se forger ses propres opinions en matière d’humanité. Ainsi face à la réalité de l’existence, tant issue du domaine public que du privé, ces expériences se sont avérées primordiales dans le choix de sa politique axée sur le partage, la solidarité et la tolérance, qui, selon le Prince, demeurent de nos jours précaires pour des peuples en quête de bien-être.

Vouant un grand respect aux divers courants politiques établis aux quatre coins du monde, le choix du Prince s’est porté sur l’unique volonté de mener une politique humaniste et non politicienne, afin de concilier la protection et la mise en valeur de l’environnement, le développement économique de la Principauté de Seborga dans un esprit juste et équitable.

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