Interview du Prince Nicolas 1er pour le Mag. INEXPLORÉ

Juil 03, 2016 by PDS Category: PRESSE 0 comments

Article-NapoleonMAIS OÙ EST DONC NAPOLÉON ?

L’histoire a ses zones d’ombre, ses interprétations et ses mystères. Le livre Napoléon, Résurrection argue que l’empereur n’aurait pas péri à Sainte-Hélène. Que faire de ces affirmations ?

(Par Rejane Ereau / Mag. INEXPLORÉ – INREES)

Avez-vous déjà entendu parler de Seborga ? Un bout de terre, sur les hauteurs de Vintimille, sur le sol italien. Pendant 800 ans, avant de revenir en 1729 au roi de Sardaigne, il fut une principauté ecclésiastique. Dans les années 1950, ses habitants revendiquèrent à nouveau leur singularité. Depuis le 22 février 2016, un nouveau prince s’en réclame : Nicolas Mutte, dit Nicolas Ier. Pour celui-ci, Seborga n’est pas une terre comme les autres. C’est en effet là que furent consacrés les premiers Templiers, en 1118. À l’écouter, c’est aussi par là que transita la dépouille de Napoléon Ier…
« Car l’empereur n’est pas décédé à Sainte-Hélène le 5 mai 1821 et n’est pas inhumé aux Invalides », assène-t-il. Comment ça ? « L’hypothèse de sa mort en exil a toujours été controversée, poursuit-il. Vous imaginez un homme aussi stratège et combatif se laisser enfermer sur une île perdue de l’Atlantique ? Il s’en est échappé avec la complicité de Mme de Staël et a rejoint la Louisiane, aidé par le marin Jean Lafitte. » Nicolas Ier appuie ses affirmations sur des manuscrits remis, dit-il, « en 1866 par Napoléon III à son arrière- grand-oncle, tambour-major de la garde impériale et confident de l’Élysée ». La thèse fait polémique. Vraie ou pas, elle nous rappelle la fragilité de nos certitudes, et entretient le mythe autour de Napoléon 1er .
« De lui, on connaît l’homme de guerre, le militaire, mais on méconnaît l’homme spirituel, estime le prince. On rechigne à le voir comme un être tourné vers l’univers », intéressé par les dessous du monde, au point d’avoir rejoint les rangs des francs-maçons et des rosicruciens. « Je dispose de son certificat d’initiation en Loge », insiste Nicolas Ier. Normal, se dit-on, pour un homme de pouvoir… « Il était plus intéressé par l’exploration spéculative que par les réseaux politiques », insiste le prince, arguant aussi que le souhait premier de Napoléon en organisant la campagne d’Égypte en 1798 était de « récupérer à Malte les documents de la Militia Dei », qui posent la formation des Templiers et leur indépendance vis-à-vis du clergé.
Pourquoi soulever cette hypothèse maintenant ? « Nous sommes aux abords d’une nouvelle ère, spirituelle, politique, économique et humaine, estime Nicolas Ier. Il est temps de faire sauter les verrous qui nous maintiennent, à un niveau ou à un autre, dans l’ignorance » et nous empêchent « d’ancrer dans la matière » une compréhension plus vaste. Admettons que ce soit vrai. Où serait Napoléon ? « Je me garderai bien de vous le dire maintenant ! », sourit le prince, tout en avançant qu’il serait mort en 1834 sur l’île de Capraia, et que son vœu aurait été de reposer en terre templière…

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